Les dangers de leurs utilisations

 

Dans les années 90, il n’y avait  que 1 adolescent sur 10 qui utilisait des sites de discussions sur internet. Durant cette période, les jeunes utilisaient essentiellement des « tchats » anonymes qui augmentaient le risque de rencontre avec des inconnus sans but apparent.

 Depuis le début des années 2000, les réseaux sociaux se sont largement démocratisés avec 8 adolescents sur 10 qui se déclarent utilisateurs des messageries instantanées et de sites de type « Facebook » ou encore « MySpace ».

Cependant certains peuvent avoir du mal à combler leur besoin d'intégration sociale et vivent davantage de solitude qu'ils ne le souhaiteraient ce qui aboutit a différents dangers.

 

 

 

 

  a)      Une utilisation abusive

 

Les reseaux sociaux sont egalement considere comme une addiction. En effet,L'étude révèle que les utilisateurs de réseaux sociaux en France
  passent en moyenne 12 heures par semaine à  vérifier leur statut en ligne : 12% des personnes interrogées soulignant même qu'elles restent connectées
à leurs réseaux sociaux au moins 6 heures par jour. Parmi les autres chiffres clés de cette étude, 17 % des personnes interrogées indiquent que « se connecter à
  leur réseau social » est la première chose auxquels ils pensent en se levant, et 9% d'entre eux révélant que c'était effectivement la première chose qu'ils font
 en arrivant à leur poste de travail!

 

« Les statistiques montrent clairement que de plus en plus d'utilisateurs d'Internet se tournent vers les réseaux sociaux
  comme leur principale forme de communication. Les amitiés et les nouvelles rencontres sont continuellement formées sur Internet.
  Pour « être vu » et « être dans le coup », il faut rester connecté à son réseau social. Le « Social Itch », que l'on pourrait traduire par
« démangeaison sociale » montre bien ce besoin permanent de ne rien rater et de savoir ce que font nos amis ».

 

  

 

b)  Destruction de valeurs

 

  Il faut distinguer la valeur d'usage perçue de la valeur d'usage réelle à terme. La valeur d'usage perçue,

aujourd'hui, est celle de la prise de contact. Mais la valeur d'usage à court terme des réseaux sociaux va être la gestion de l'identité numérique.

En fait, l'identité numérique existe déjà : avant de rencontrer une  personne, on « Google » de plus en plus souvent son nom pour ramener des informations sur

elle. Or, quelle est l'application qui permet de gérer cette nouvelle identité ? Ce sont les réseaux sociaux. Aujourd'hui, les jeunes qui ouvrent un Skyblog n'en

ont pas conscience, mais dans cinq ou dix ans, quand on cherchera à recueillir des informations sur eux, à les mesurer ou les évaluer, entre autres, c'est cela

qui va remonter. Et à ce moment-là, ils ne seront pas forcément ravis que ce soit cet élément-là de leur identité numérique qui remonte à la surface. C'est

en ce sens qu'il y a l'exigence de la gestion de cette identité numérique.

 

 

Les dangers des réseaux sociaux en général et de Facebook en particulier ont largement été commentés en 2007.

 

 On a entendu parler "de perte de productivité en entreprise", de "risque de vol d’identité", "d’espionnage industriel", "d’exposition aux infractions", "de destruction de réputation" ou " de viol de la vie privée"… Mais on entend moins parler d’un autre aspect du danger, moins visible, plus silencieux,

à savoir l’impact qu’ont ces nouveaux systèmes sur l’équilibre affectif et psychologique de leurs utilisateurs.

Si les réseaux sociaux sont le meilleur endroit possible pour rencontrer d’autres internautes, ils sont également devenus, avec le temps, le paradis des voleurs d’identité.des Les sites comme MySpace, Bebo ou Facebook comptent de très nombreux membres dans leurs rangs. Autant d’informations personnelles qui circulent peut-être librement, et que des voleurs d’identités et autres fraudeurs sont de plus en plus nombreux à vouloir obtenir. Les gens ne réalisent pas l’importance des informations qu’ils publient sur Internet et qui sont ainsi accessibles à n’importe qui » explique Neil Munroe « Nous ne demandons pas aux utilisateurs de ne plus fréquenter ces sites, nous leur recommandons simplement de limiter les informations disponibles afin de se prémunir contre le vol d’identité », poursuit-il. Pour conclure : afin d’éviter ce genre de désagrément sur un réseau social nous pouvons conseiller de :

  • Ne pas fournir d’éléments de vérification courants tels que la date de naissance ou le nom de jeune fille de la mère
  • Utiliser des paramètres de confidentialité sur les profils pour que seuls les amis proches puissent accéder à ces informations
  • Ne pas publier les dates de congé ou d’autres informations qui pourraient vous exposer à des risques d’infractions
  • Ne pas publier d’informations qui pourraient ruiner vos nouvelles opportunités de carrière, car les employeurs potentiels utilisent souvent les sites de réseau social
  • Se méfier de tout le monde. Les photos et les profils exposés sont souvent trompeurs

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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